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Le tango argentin, très sage, très attentif, très concentré à la table ronde de la Webschool Orléans, sur le commerce électronique. Dans les costumes des chevaliers, au masculin et au féminin – 2ème millénaire oblige, Avenue Boutiques, Equip’Jardin, Final Touch, Influences Bijouterie. Non représentés mais néanmoins présents d’un angle à l’autre de la table ronde, Prestashop, Magento, La Poste …

  

Et en maître du jeu, incontestable et incontesté, fraternité chevaleresque oblige, l’incontournable David Bedouet. Voici le premier épisode non officiel et non autorisé de cette soirée.

 



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Le Centre Commercial Internet Avenue Boutiques. Sébastien à créé ce site pour le plaisir, et aussi avec l’espoir qu’il lui rapporte quelques deniers. Il a choisi le mode de l’affiliation, un système qui ne nécessite ni apport financier personnel, ni commandes, ni stocks, ni approvisionnement, ni comptes clients, seulement du temps et des compétences informatiques.

Mais alors que vend-il ?

Des biens ou services qui ne lui appartiennent pas, en proposant des séries de liens et logos vers d’authentiques sites de vente en ligne qui le rémunèrent à hauteur de 5 à 10% du montant de chaque vente passée via son centre commercial Internet. En somme il est apporteur d’affaires multicartes.

Chaque clic en provenance de sa plateforme de vente ne le rémunère que si l’internaute passe rapidement à l’achat, c’est-à-dire dans les 15 minutes suivant le clic. Combien de temps vous faut-il, vous lecteur, lectrice, pour rentrer les chiffres de votre carte bleue sur Internet ? En ce qui me concerne, je suis davantage prudente…

Avenue Boutiques est créé sur la plateforme Blogspot, et bénéficie donc d’un hébergement gratuit. Mais pour l’heure, Sébastien va développer sa communication, afin d’en optimiser la visibilité et le référencement, ce qui est un travail de longue haleine !

  

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Chez Equip’Jardin,Stéphanie est partie de la création fin 2009 d’un site vitrine (qui se montre mais ne vend rien) destiné à donner de la notoriété à la marque Equip’Jardin (15 magasins dans le Centre et le grand Ouest), lequel a évolué vers une plateforme de vente en ligne. En effet l’un de ses prestataires lui fournissait Wingreen.Plus, un logiciel répandu sur le marché de la motoculture de plaisance (le plaisant tracteur avec lequel vos voisins tondent leur pelouse le dimanche matin !) et compatible avec la plateforme de vente en ligne gratuite PrestaShop.

Prestashop ?

Créée en 2005, PrestaShop est une plateforme e-commerce gratuite, clés en mains, qui vous permet de gérer toute votre vente en ligne ; elle sait tout faire : gestion du catalogue, affichage des produits, gestion du site, référencement naturel, commandes, expéditions, paiements, marketing, comptes clients, sécurité, analyses et rapports, … Dans le même style, il y a aussi la plateforme américaine Magento (créée en 2008) qui rend les mêmes services. Je suis allée jeter un coup d’œil à l’une et l’autre à partir des premiers liens de la première page Google : si vous n’êtes pas angliciste l’interface PrestaShop est beaucoup plus conviviale.

Petite réserve sur PrestaShop, néanmoins pas complètement magique. A partir de 15 à 20 paniers par jour, si cet outil sait (presque) tout faire, et que vous ne voulez pas être contraint à la double saisie comptable, assurez-vous de la possibilité d’une passerelle entre PrestaShop et votre logiciel de gestion commerciale habituel. Vous trouverez du coté des OpenERP compatibles. En revanche un EBP est incompatible avec PrestaShop.

  

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Retour au jardinage : en Mai 2012 le site vitrine Equip’Jardin créé en 2009, devient un site de vente en ligne, avec les obligations légales d’un site de vente en ligne.

En effet, la législation précise vos conditions générales de vente, votre mode d’affichage des prix, et vous oblige à vous engager sur vos délais de livraison, ce qui ne va pas sans parfois quelques rebondissements. Voyez d’abord la vidéo ci-dessous, hommage aux facteurs helvétiques (et à tous les autres) qui se décarcassent (+ ou -) pour les e-commerçants ! Puis nous reviendrons plus loin, dans le second épisode de ce compte rendu buissonnier sur les transporteurs méritant votre confiance.

 

 

Avec le commerce en ligne, les facteurs ne savent plus où donner de la tête. C’est peut-être ce qui sauvera le métier de facteur. S’ils ne distribuent presque plus de lettres, les achats sur Internet sont en train de transformer leur travail. En période de Noël, le nombre de colis augmente de près de 50%. Et il y a de tout, jusqu’aux sapins de Noël !

 

Je reviens dans quelques jours sur la pointe de mes escarpins avec le deuxième épisode non officiel et non autorisé de cette soirée chevaleresque. Nous y parlerons de bijoux, et de location de housses de chaises ! Et aussi de transport, de chat (bavardage) en ligne, d’outils de paiement.

 

A bientôt !

 

 

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